mardi 27 juin 2006, par Samdelfino
PEUT-ETRE UN JOUR
Ta peau blanche semble être comme un phare dans ce monde en noir et blanc. Mais tu es en fait comme un mirage au milieu de mon désert solitaire Tu m’as fait croire que l’on pouvait être ensemble sous le ciel nocturne Mais je suis infiniment seul dans mes draps entre tes bras.
Tu es comme un fantôme qui a pris chair et qui se croit vivant Je pensais que cette nuit ferrait pâlir les étoiles elles-mêmes Mais tout est comme avant dans le ciel nocturne, comme si rien ne s’était passé Et au fond de mon être se creuse un vide sans fond dans lequel je plonge
Rien, rien, plus rien autours de moi, ton image a disparu de ma tête Et au tréfonds de moi je continu de tomber, alors que tes bras sont autours de mon corps Je chute de plus en plus vite et sur mes joues des larmes coulent et toi tu dors La douleur de ta perte est si forte, c’était un rêve si fort qu’il était devenu ma vie
Je ne sais si le jour se lève bientôt mais moi je suis dans le noir total Le mensonge qui est sortit de ta bouche autrefois aimée me ronge comme l’acide J’ai mal, mon âme rendra bientôt son dernier souffle Car tu m’as menti, ange qui dors, tu ne peux m’aimer
Alors, au plus profond de ma solitude, une lumière naquit de la noirceur Comme un vœux, une espérance, un souhait peut-être à jamais inassouvie Je t’aime comme personne ne pourra t’aimer et toi tu as le cœur impénétrable au bonheur Mais moi je t’apprendrais, dans mes bras, dans mon corps tu comprendras Et alors, peut-être qu’un jours nous nous aimerons.