Bloody Rose

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Le Prologue

mercredi 21 juin 2006, par Samdelfino


Le Prologue

Le soleil semblait rendre son dernier soupir en allant mêler sa flamboyante lumière dans l’inquiétante noirceur des profondeurs de l’océan sans limite. Les vagues venaient se briser, en hurlant la solitude glacée de l’incommensurable étendu liquide, tout contre la gigantesque falaise qui en cette heure semblait presque faite de sang. La silhouette, qui à cet instant se tenait près du bord de la falaise, ne semblait que fragilité, mais en même temps, il s’échappait d’elle une force qui laissait sans voix. C’était comme observé l’énergie d’un dragon enfermé dans un corps de puce, et cette puissance incommensurable le consumait petit à petit, et il espérait juste avoir le temps de finir ce qu’il avait entrepris. Il lui restait peu de temps, très peu de temps. Et cette pensée le plongeait un peu plus à chaque fois dans l’expectative, mais celle-ci semblait de plus en plus laisser la place, au fond de son regard, à un sentiment bien pire encore, celui qui consume les hommes jusqu’à ce qu’il ne soit plus des hommes, celle là même que l’on nomme folie, compagne inséparable de bon nombre d’aventures humaines, et surhumaine en ces contrées.

Depuis toujours il trouvait que sa relation avec le temps qui passe avait quelque chose d’ironique. Pour lui, le temps était un compagnon à double tranchant. Il était à la fois capable de voir ce que celui-ci allait réserver au monde, mais en échange de ces visions, cet insaisissable compagnon ne lui avait laisser qu’une très courte vie à brûler, trop courte peut-être même, pour qu’il puisse permettre aux futurs êtres d’essayer d’infléchir, ne serais que d’une infime poussée, le cour du destin.

Bien entendu il n’était pas le seul à avoir eu ce qui était à la fois un don et une malédiction au cour de l’histoire, déjà longue et remplis de malheur, et ne sera pas le dernier au cours des siècles a venir. Mais le Temps avait décidé qu’il serait celui qui aurait les visions les plus nettes, et donc le seul à pouvoir décrire ce qui pourrait arriver, si jamais aucun des Elus n’étaient retrouvés, et ce qui arriverait si ceux-ci réussissaient leur missions.

Pour lui, chacun de ses jours, qui lui étaient si précieux, car de plus en plus rare, se déroulaient de la même et immuable façon depuis quelques années déjà, depuis le moment ou il avait su ce qu’il était, ce qui allait advenir de lui et de bien des choses en ce monde, et ce qui serait. Il passait sa journée à coucher par écrit ce que ses visions, aussi bien nocturnes que diurnes, lui révélaient. Et quand finalement, ses visions ne lui donnaient plus matière à faire couler l’encre, il se rendait aux falaises qui se trouvaient à quelques roues de chez lui, et là, il se laissait aller quelques instant, précieux moment d’éternité perdu au compte de sa santé mentale vacillante.

Des semaines, des mois, voir peut-être même des années s’étalèrent de cette façon pour cette homme qui avait renoncer à tout ce que la vie pourrait lui réserver pour permettre au monde encore en train d’éclore de ne pas mourir avant d’avoir vécu.

Et puis vint le jour où il n’eut enfin, ou peut-être malheureusement déjà, plus rien à coucher sur le papier, à la lumière éternelle du soleil ou à celle vacillante et capricieuse des bougies. Il rangea toutes ses affaire, mis tous ses écrits dans son sac et commença un voyage qu’il savait être le dernier, mais tel était le prix, et tel était le pacte. Il savait ce qui l’attendait depuis sa plus tendre enfance, et ce qui pourrait sembler paradoxale pour certains, rien ne pouvait le rendre plus heureux que ce dénouement la.

Il commença donc la marche qui devait l’emmener là où son destin allait enfin être joué, dans un de ces lieux sacrés qui jalonnent le pays en ces endroits les plus secrets, les plus intimes, les plus mystérieux, voir même les plus effrayants. Alors qu’il avançait d’une allure tranquille, mais néanmoins résolu, il arriva devant un défilé gigantesque, taillé à même le roc par un fleuve impétueux. Ce spectacle naturel était déjà en lui-même des plus saisissant, mais ce qui l’était encore plus, tout du moins pour le prophète qu’il était, c’était ce qui le surplombait. En effet au dessus de ce précipice, se trouvait un pont, fait en pierre de taille. Il était à la mesure de ce qu’il traversait, voir même il le surpassait par bien des aspects. En effet, outre sa taille, de bien loin supérieur aux ponts normaux, celui-ci était surplombé de deux statues immenses. Chacune était située à un des coté du pont. Celui de droite représentait un homme, plutôt jeune, une capeline, à la capuche abaissée, lui entourait les épaules, et, à ses pieds, il y avait deux Symboles, le Crâne, et L’Epée, représentant la mort et le combattant. De l’autre coté, se trouvait une jeune fille, ses cheveux long lui faisait comme un écran, elle était habillée étrangement, un mélange d’habit des combattant des arène, et de vêtements des prêtresses de Fardo, et à ses pieds, il y avait aussi deux éléments posés : un Loup allongé, et le Livre, l’un était le symbole d’un peuple, mythique, et l’autre, le symbole du don de voyance. Il sourit, songeur, à la vue de ce monument. Personne ne savait qui l’avait fait, mais lui savait que cet assemblage de pierres était lié au futur, et aux Elus, ode aux non encore nés.

Ses pas, au bout de quelques jours de marche, le portèrent au cœur de la forêt, au sein même de la plus impalpable profondeur de cette enclave vivante de verdure et de bruissement. Là ou se dressait l’un des plus merveilleux, et des plus mystérieux monument de cette partie du monde. Il se rappela soudain, la première fois qu’il y était venu, à la suite d’un rêve, qu’il avait fait pendant de long mois. Il se souvint de l’anxiété de ses parents à le voir partir là où bien des légendes disaient que bien des hommes purs avaient perdu la raison, l’âme ou le corps. Mais lui savait que s’était déjà son destin, de mourir en ce lieu, mais que ce n’était pas encore le moment.

Il se souvint de la grandeur que ce temple possédait à ces yeux d’enfant, mais aussi de l’horrible boule qui lui avait oppressée la respiration pendant de longue minute tout le temps qui lui avait fallu pour arriver à la porte somptueusement décorée qui permettait d’entrer a l’intérieur même de ce lieu chargé de bien de symboles. Mais ce qui l’avait le plus marqué, c’était les êtres, ou plutôt l’être qui l’y attendait, déjà, et qui maintenant l’attendait encore. Car des deux corps qu’il avait vu, de l’humain et de l’animal, il n’avait ressentit qu’une seule et même âme, qu’une seule et même vie. Le jeune garçon avait son âge, mais il ne pouvait pas dire que bien des choses les rapprochaient physiquement, au contraire, ils étaient l’opposé l’un de l’autre, lui était la lumière, et le garçon du temple l’obscurité. Quand à l’autre partie de ce duo, il se trouvait allongé au pied du jeune homme. Et la beauté, la sauvagerie de son regard plus doré que tous les bijoux du monde réunis, l’avait cloué sur place, aussi bien par ce qu’il percevait grâce a ses yeux, que par ce que son don, alors bien pâle à comparé de ce qu’il allait devenir, lui montrait, c’est-à-dire ce qu’ils allaient faire dans le futur, le liens qui les réunissait tout les trois, bien sombre. Il avait compris alors qu’il se trouvait en face de l’un des représentant du peuple le plus mystérieux de tout les temps, les Ravdas. Personne ne savait pourquoi ils existaient, et même bon nombre de personnes disaient qu’ils n’étaient que des racontars pour faire peur aux enfant, mais Shadosy, lui, y avait toujours cru, et il avait devant lui la reconnaissance de cela. Il savait que ces être était en fait une seule et même âme, coupée, et mis dans deux corps, l’un humain, l’autre loups, et que l’un comme l’autre passaient leur vie à ce chercher, quand il se trouvait, plus rien, n’y personne ne pouvaient les séparer. Mais là n’était qu’un petit prodige face à ce qu’il arrivait s’y l’un des deux mourait. En effet, à ce moment la, l’âme pouvait enfin se réunir dans le corps vivant restant, et celui-ci devenait comme un hybride des deux êtres. Mais il ne fallait pas comparer Ravdas et Lycanthrope, bien que, personne ne le savait alors, et ne le saurait avant longtemps, ils étaient issus d’un même phénomène. Les premier oeuvraient pour le bien, les autres pour leur propre compte, c’est-à-dire souvent le mal.

Après toutes ces années, Shadosy se doutait bien qu’il n’allait pas trouver ce si étrange couple tel qu’il l’avait laissé la première fois, il savait ce qu’il allait voir, l’alliance de la lumière de ces deux êtres d’ombres, et il savait ce que celui-ci devait faire, comme il l’avait vu quand son regard avait croisé les yeux du loup.

Il poussa la porte monumentale et rentra. Il du réprimer un frisson de frustration quand il ne vit personne, mais il se doutait bien que l’autre allait arriver. Il posa son sac a terre et en tira le manuscrit qu’il avait mis tant de temps à écrire. Un étrange sentiment de vanité l’envahit, ne s’était-il pas montrer présomptueux de croire que lui seul pouvait changer le destin du monde, ne devait-il pas paraître bien orgueilleux d’avoir accompli une telle tache. Quand soudain une voix, puissante et rauque, retentit, qui semblait avoir décrypter les sombres pensées qui venaient de lui traverser l’esprit à l’instant même.

« Oh non, noble voyant, rien ne peux paraître plus humble que la tache que tu viens d’accomplir. Il suffirait de la mesurer au biseaux des années brûler à la composer à la lumière de ta raison et de ton sang pour comprendre sa valeur, valeureux des contrées du savoir »

Shadosy se retourna, et le vit. Il semblait tailler dans le roc, contrairement à sa mince silhouette, son visage, ses yeux, ses cheveux, était plongé dans la noirceur d’une colonnade, mais il savait ce qu’il en était, déjà.

« Merci Roi, de m’avoir attendu, ma tache à été bien longue, et il est vrai que de l’avoir fini, me rend triste, mais aussi me fait réfléchir sur sa valeur, mais ce qui est fait est fait, et ce qui doit être fait doit être fait. Quand à ce qui peut être changé, nous n’en avons tout les deux que le début entre les mains.

- Tes paroles sont justes. Mais je tiens à te demander de ne pas m’appeler Roi, tel n’es pas mon nom, bien que ma fonction. Mon véritable nom est MalOk, selon les antiques et impénétrables coutumes de mon peuple. Mais laissons là pour l’instant ces formalités bien oiseuses qui n’ont aucune raison d’être entre nous, vu que nous savons l’un comme l’autre ce que nous devons accomplir, ou bien ce que nous n’accompliront plus en et après ce lieu. Non que cela m’enchante, je pourrais même dire le contraire, mais je sais ce que je sais, ce que toi aussi tu sais, certes pas de la même façon que toi, mais cela importe peu, ce qui importe, c’est que nous apportons la première pierre à ce gigantesque édifice bien fragile qui doit être construit. Viens maintenant, ce livre doit être dans le Lieu sacré avant la lune de ce soir, et le jour commence à descendre dans son tombeau, il est temps, grand temps, frère. »

Et en cet instant, et en cet instant seulement, que celui qui ce nommait MalOk, roi du peuple bien mystérieux des Ravdas, sortit de l’ombre. Il était comme l’avait vu Shadosy dans sa vision, sur ces traits humains, altiers et sombres, bien qu’il appartenait à une race faite pour voir un jour la plus belle des lumières. Et sur ces trait, superposé, comme en filigrane, il y avait ceux du loups, une ombre sur le regard, de l’or dans le noir de ces yeux, de la sauvagerie dans sa mâchoire, du prédateur dans sa démarche. Une ébauche de sourire passa sur son visage pendant ton le temps que Shadosy l’examinait ainsi, et puis, il se dirigea vers une porte, de l’autre coté de l’Entrée. Après elle, il y avait un long couloir.

Celui-ci le conduisit devant une nouvelle porte, sculptée dans un bois noir. Quand MalOk l’ouvrit, celle-ci donna dans une salle tellement gigantesque, que le regard avait du mal à en appréhender les contours. Au centre de cette pièce, de cette caverne au sein même de ce temple, se trouvait un étendu d’eau, aux eaux sombres et lugubre. Et au cœur même de ce lac, se trouvait une petite île, ou il n’y avait pas la moindre trace de végétation. Et sur celle-ci, posée là tel un papillon sur une fleur, il y avait un lutrin, d’or et de pierres précieuse, qui ne semblait attendre qu’une chose, le livre que Shadosy tenait en cet instant tout contre son cœur. Même à cette distance, il pouvait voir que le pied du lutrin avait été sculpté en forme de deux mains en coupe, qui soutenait l’endroit ou le livre en lui-même serait posé. L’une de ces main semblait féminine, l’autre plus masculine, mais il n’en était pas sur.

« Le Lac de la Mort, murmura-t-il comme pour lui-même. »

MalOk ne fit qu’acquiescer presque imperceptiblement, ils savaient tout les deux de quoi il en retournait. Mais le voir, et le dire, lui donnait enfin toute sa réalité, et lui faisait naître au cœur de l’échine un frisson glacé. Il se rendit un peu plus loin le long de la berge, et il alla chercher une barque, car comme toutes les légendes l’affirment, quiconque pose le pied dans l’eau du Lac de la Mort, n’en ressort vivant. Le voyant le suivit et monta à sa suite dans l’embarcation. Le voyage, bien que court, jusqu’à l’île, se fit dans un silence total. Une fois qu’ils eurent amarré, Shadosy s’approcha du lutrin, et le regarda plus attentivement. Comme il l’avait observer quelques minutes plus tôt, le pied de celui-ci était bien composé d’une main d’homme et d’une main de femme sculptées, et en dessous d’eux, il y avait comme un imbroglio d’aile de dragon, d’œil, de main, de silhouettes, le tout tellement emmêlé que cela les rendaient presque indiscernables. Cela ne lui fit pensé qu’à une chose qu’il avait vu dans ses visions, et le frissons glacé qui avait parcourut les flanc du Ravda toute a l’heure ne ressemblait qu’à un frisson d’antenne de fourmis face aux tremblements qui parcourut le corps entier de l’homme.

Il se reprit, et posa son livre à même le sol, enfin ce n’était pas tout a fait un livre, juste des feuilles de papiers mis dans une serviette en cuir. Au moment où celui-ci toucha le sol, un bruit feutré, venant du sol, se fit entendre. Il se redressa. Juste en face de lui, un caissier en bois venait de s’extraire de la pierre. Il jeta un regard vers MalOk, celui-ci, comprenant son dilemme, hocha doucement de la tête, et s’en approcha avec lui. Ils purent voir qu’il comprenait, sur l’ouverture, et sur chacun de ces coté, la même sculpture, la même qui ornait le pied du lutrin, les deux mains.

Shadosy posa ses deux mains sur le coté du couvercle, et tout doucement, comme ci il caressait la peau du femme, il l’ouvrit. Ce qu’il vit à l’intérieur le laissa interdit. En effet, dans ce coffre se trouvait deux reliures de livres, toutes deux comportant aussi le symbole des deux mains, mais chacune ayant sa couleur, l’un couleur de feu, l’autre couleur de sang. Il resta un bref instant interloqué, il savait pourquoi ces deux objet était là, c’était pour qu’il puisse y mettre ces « notes ». Mais comment allait-il les faire rentrer dedans ? Et une autre question, un peu plus glaçante, planait dans son esprit : Pourquoi deux reliures ? Ses yeux allaient de l’une à l’autre sans interruption, devait il en choisir une, ou alors partager son travail en deux ? Mais comment allait-il le partager, alors qu’il n’était composé que des rêves qu’il avait eus au fil des ans ?

Et ces questions tournoyèrent ainsi dans sa tête pendant de longues minutes. Il avait les yeux dans le vaque, regardant sans le voir le coffre, ce ne fut seulement que quand MalOk lui montrât que le coffre était composé de trois « trous », dont deux étaient pris par les reliures, qu’il en compris, ou tout du moins, crut en appréhender le fonctionnement. Il déposa donc son manuscrit dans le troisième et dernier trou, inoccupé celui-là. Quand il l’eut correctement placé, Shadosy et MalOk, qui se trouvait juste derrière lui pour observer ce qui se passait, entendirent comme un soupir de soulagement, et ils firent de la lumières s’échapper des deux couvertures vides. De l’une comme de l’autre se mit a s’échapper des filaments de magie coloré, pour l’un couleur de feu, pour l’autre couleur de sang. Et ces langues de pure magie firent le tri au sein des pages écrites de la main du voyant. Quand tout fut terminé, il ne resta plus aucun feuillet dans la pochette de cuir qu’il avait amené, et les deux livres, quand a eux, se formèrent, brillant de puissance et de force.

Chacun des deux hommes prirent un des volumes et allèrent les porter sur le lutrin. Une fois ceci fait, ils se retournèrent l’un vers l’autre, chacun sachant ce qui allait être accompli. MalOk s’éclairci la voix et marmonna, d’un voix hésitante :

« Nous savons tous les deux ce qui doit être fait en cet instant, mais cela me répugne au plus haut point, néanmoins, je ne peut pas ne pas le faire, je ne vais pas vous demander pardon, car vous savez comme moi que les desseins des Dieux sont impénétrables, mais je tenait à vous dire une chose avant, que bien que nous nous soyons vu que deux fois au cour de nos existences respectives, je vous aime comme un frère »

Shadosy le regarda, et l’un comme l’autre avait dans les yeux la même larme vacillante. Malgré cela, l’homme loup sorti de son fourreau son épée, et le voyant, lui s’agenouilla, comme un vassal devant son seigneur. Mais ce qui survint après n’eut rien à voir avec une cérémonie d’adoubement. MalOk regarda le voyant droit dans les yeux, et voulu lui dire quelque chose, mais avant que celui-ci a eu le temps d’ouvrir la bouche, l’autre lui murmura : « Je n’ai rien a te pardonner, mon ami, ce que tu va accomplir est la destinée que le monde nous a choisit, je ne vais que te demander deux choses, vais le vite et bien, que je ne souffre point, et ne te tourmente pas pour ce que tu vas faire, tu ne dois pas, pense que a ce que ton peuple va accomplir dans ce futur si lointain, et dit toi que mon sang en est la bénédiction. »

Leurs regards se croisèrent une dernière fois, et puis l’homme loup leva son arme au dessus de la tête penchée du voyant et l’abattit. Il porta un coup si violent dans la peur de ne pas le tuer vite et bien, qu’il le décapita, et sa tête roula jusqu’au bord du lac. MalOk regarda une dernière fois le corps sans vie de l’homme aux visions, et puis il se dirigeât vers la barque, et refit le chemin en sens inverse, jusqu’à la porte d’entrée du temple, s’en se retourner. Ainsi, il ne vit pas les eaux du lac commencer à palpiter, puis à écumer, ni le corps de Shadosy et sa tête décapitée commencer a ce liquéfié et a se répandre dans les Eaux de la Mort. Il était devenu ce qu’il devait être, le gardien des Livres.

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