jeudi 22 juin 2006, par Samdelfino
CHIMERE
Tout ce qui m’est arrivée me semble avoir été une sombre chimère. Mes illusions entre elles aspirent un parfum amer. Les yeux posés sur une photo qui autrefois respirait l’immensité Mais je suis aujourd’hui étouffée par un manque d’éternité
Pourquoi tout cela a-t-il eu lieu ? Ma vie semble être entre les mains d’un autre Je me sens si loin de tout que c’est comme si j’étais morte. Tu es si loin de moi que tu en es devenu un fantôme Et ce spectre revient me hanter nuit après nuit
La nuit tombe sur mon existence et à jamais l’obscurcit Le numéro que j’appelle est depuis toujours aux abonnés absents Détruite de l’intérieur mon âme erre dans la nuit. Et je tente de l’exorciser de ton absence en chantant
Pourquoi tout cela a-t-il eu lieu ? Ma vie semble être entre les mains d’un autre Je me sens si loin de tout que c’est comme si j’étais morte. Tu es si loin de moi que tu en es devenu un fantôme Et ce spectre revient me hanter nuit après nuit
Maniaco-dépressive depuis le début de la fin, ton départ vers l’abyme. A partir de là l’étoile dans mes yeux devient grains de poussière infime Détruite dans ma chair et dans mon esprit, folle aux cheveux d’or Je m’enferme dans mon être pour me protéger de ton dehors
Pourquoi tout cela a-t-il eu lieu ? Ma vie semble être entre les mains d’un autre Je me sens si loin de tout que c’est comme si j’étais morte. Tu es si loin de moi que tu en es devenu un fantôme Et ce spectre revient me hanter nuit après nuit
Le chemin de retour est plus que semé d’embûches, il est infranchissable. Tu es parti à jamais alors ne tente pas un chimérique retour Je ne veux plus que tu viennes et que je sois charitable Je voudrais que tu disparaisses de ma pauvre vie pour toujours
Pourquoi tout cela a-t-il eu lieu ? Ma vie semble être entre les mains d’un autre Je me sens si loin de tout que c’est comme si j’étais morte. Tu es si loin de moi que tu en es devenu un fantôme Et ce spectre revient me hanter nuit après nuit
Mon souhait le plus cher serait que tu meurs à jamais Mais je ne pourrais jamais faire que me taire Et du fond de mon être je ne pourrais que te haïr Sur l’écran de mon esprit revient l’image de tes mains qui me touchaient